1er jour, 1ere récré, j'ai remarqué une petite camarade, toute fraîche de la rentrée, toute contente de sa classe, pressée de revoir tout le petit monde qui lui a tant manqué pendant les grandes vacances... Je m'approche donc, timide quand même car un peu perdue vers elle, elle qui me « sauta » aux yeux, elle qui me parut la plus gentille, la plus douce et sympathique.
C'est ELLE, elle avec qui une grande histoire d'amitié a commencé. Tout d'abord, je lui ai demandé son nom, façon de faire connaissance. Puis elle m'a proposé de rester avec elle dans la cour, m'a présenté ses amies les plus chères, puis j'ai appris qu'elle prenait le même chemin que moi, et nous étions inséparables. Tout s'est passé si vite... On nous disait même qu'on se ressemblait...Tellement on était proches, avec assez de points en communs, tellement on s'adorait. C'était magique, on ne se quittait plus. Même les Lundi au temps morose, à attendre gentiment dans la cour notre tour à la cantine, on essayait de mettre l'ambiance, rien que toutes les deux.
Puis une de nos camarades a eut des béquilles et devait donc prendre l'ascenseur à chaque fois pour changer de lieu. C'est en partie elle qui l'accompagnait. Moi je restais dans les rangs, c'est à ce moment là que j'ai découvert d'autres filles exceptionnelles de ma classe, je me suis très attachée à elles (sur qui je ne vais pas m'attarder). Elle se demandait alors ce que je faisais, pourquoi j'étais moins avec elle, si je prenais mes distances. Mais je ne m'en rendais pas compte. Je continuais ma vie au collège, sans se soucier qu'elle avait besoin de moi, sans se soucier de ce que je faisais. Pour moi rien n'avait changé, elle restait toujours celle sur qui je pouvais compter, celle avec qui je pouvais partager, parler, rigoler...
Et des vacances par-ci par-là, histoire de se reposer un peu, pour après se retrouver avec joie. Rien n'a toujours changé. Quand une personne est rentrée dans ma tête, mon esprit, mon c½ur, je ne sais pas comment exprimer ça. Ça a pimenté un peu notre relation, moi je rêvais, elle me taquinait, s'amusait. Puis paf dans la gueule, pour me calmer un peu de mes allusions. Et les vacances, pour oublier un peu tout ça. Rien n'a toujours pas changé. Sauf qu'en quelques semaines, je retombe déjà dans ma vie en rose.
C'est alors qu'elle part, rien que 5 jours, 5 jours inoubliables, certes, où elle a put se changer les idées, s'éclater. Mais sa petite absence a changé un peu les habitudes. Elle n'est pas pareille, moi envers elle non plus.
Ma vie en rose re-pimente un peu, mais je lui ai maladroitement dit qu'il fallait qu'elle arrête un peu de rigoler aec çà. Elle l'a mal pris. Je me suis excusée, nous en avons longuement parlé, nous nous sommes expliquées, nous avons éclairci les petits problèmes...Je lui ai dit ce que je ne lui avais jamais dit, je lui ai dit en quelques sortes que je tenais énormément à elle, qu'elle représentait beaucoup à mes yeux. Que je tenais énormément à notre amitié. Ça je ne lui avait jamais dit. Je le pensais le plus fort possible, mais ça ne se voyait pas. Je n'ai jamais voulu qu'elle me laisse tranquille, mais qu'elle reste avec moi pour toujours, sauf que ça ne se voyait pas. Elle ne le voyait pas, se demandait ce que j'avais, le pourquoi du comment. Je ne lui donnais pas de réponse, pas de signe d'attachement. Je la connaissait bien, mais pas jusqu'à ce qu'elle puisse se faire mal (façon de parler) à ce point en croyant que je ne l'aimais pas. Ça me paraissait évident qu'elle m'était très précieuse. Mais pas pour elle. Avec elle ce n'est pas pareil. Je lui ai dit que le lendemain ça serait sa matinée, mais ça a en été une comme les autres. Elle a besoin de se sentir aimée, elle demande des gestes d'amitié.
Seulement avec elle, je ne suis pas assez affectueuse. Peut être parce que je me sens assez proche d'elle et que je n'ai pas besoin de le prouver. Mais pour elle ça ne suffit pas. Je lui avais promis sa matinée, mais je ne l'ai pas fait. On a passé une très bonne après-midi ensemble mais le soir, elle me propose, me supplie de venir chez elle, et je refuse comme une c**ne cette belle occasion de me "rattraper". Je ne sais pas ce qu'elle pense de moi, elle est sûrement déçue. Je fais des efforts pourtant, j'essaie de la comprendre... Mais là, au lieu de lui tenir compagnie, je vous raconte tout ça par écrit, même si j'ai dû oublier des moments importants, je ne vais pas vous conter tous nos délires. Mais au moins je pense à elle, je suis sur l'ordinateur, certes, mais je parle d'elle comme si je venais de la perdre, avec une musique triste en fond sonore, j'ai même laissé couler quelques larmes sans faire exprès, je ne pouvais pas m'en empêcher. Je suis sensible pour un oui pour un non, et elle me dira que c'est important comme sujet.
Je me demande ce qu'elle va penser en lisant ça, ce n'est pas humoristique (mais ce n'est pas fait pour), c'est possible que ça ne soit pas très bien écrit. Peut être ce que j'ai dit est un peu personnel, mais au moins je suis sûre qu'elle va se reconnaître. Sûrement sûre même. Pour les autres, essayez de comprendre le haut et le bas, le dessus du dessous de notre histoire d'amitié. Et qui n'est pas prête d'être terminée...
Et pour finir en beauté, puisque ce texte t'es dédié,
Je t'aime mon hamster M. (puisque les hamst½urs c'est plus mignon que les c½urs).
Et même si ça ne se voit pas et que tu le voudrais, je le pense de tout mon c½ur.
Moi et moi seule.
C'est ELLE, elle avec qui une grande histoire d'amitié a commencé. Tout d'abord, je lui ai demandé son nom, façon de faire connaissance. Puis elle m'a proposé de rester avec elle dans la cour, m'a présenté ses amies les plus chères, puis j'ai appris qu'elle prenait le même chemin que moi, et nous étions inséparables. Tout s'est passé si vite... On nous disait même qu'on se ressemblait...Tellement on était proches, avec assez de points en communs, tellement on s'adorait. C'était magique, on ne se quittait plus. Même les Lundi au temps morose, à attendre gentiment dans la cour notre tour à la cantine, on essayait de mettre l'ambiance, rien que toutes les deux.
Puis une de nos camarades a eut des béquilles et devait donc prendre l'ascenseur à chaque fois pour changer de lieu. C'est en partie elle qui l'accompagnait. Moi je restais dans les rangs, c'est à ce moment là que j'ai découvert d'autres filles exceptionnelles de ma classe, je me suis très attachée à elles (sur qui je ne vais pas m'attarder). Elle se demandait alors ce que je faisais, pourquoi j'étais moins avec elle, si je prenais mes distances. Mais je ne m'en rendais pas compte. Je continuais ma vie au collège, sans se soucier qu'elle avait besoin de moi, sans se soucier de ce que je faisais. Pour moi rien n'avait changé, elle restait toujours celle sur qui je pouvais compter, celle avec qui je pouvais partager, parler, rigoler...
Et des vacances par-ci par-là, histoire de se reposer un peu, pour après se retrouver avec joie. Rien n'a toujours changé. Quand une personne est rentrée dans ma tête, mon esprit, mon c½ur, je ne sais pas comment exprimer ça. Ça a pimenté un peu notre relation, moi je rêvais, elle me taquinait, s'amusait. Puis paf dans la gueule, pour me calmer un peu de mes allusions. Et les vacances, pour oublier un peu tout ça. Rien n'a toujours pas changé. Sauf qu'en quelques semaines, je retombe déjà dans ma vie en rose.
C'est alors qu'elle part, rien que 5 jours, 5 jours inoubliables, certes, où elle a put se changer les idées, s'éclater. Mais sa petite absence a changé un peu les habitudes. Elle n'est pas pareille, moi envers elle non plus.
Ma vie en rose re-pimente un peu, mais je lui ai maladroitement dit qu'il fallait qu'elle arrête un peu de rigoler aec çà. Elle l'a mal pris. Je me suis excusée, nous en avons longuement parlé, nous nous sommes expliquées, nous avons éclairci les petits problèmes...Je lui ai dit ce que je ne lui avais jamais dit, je lui ai dit en quelques sortes que je tenais énormément à elle, qu'elle représentait beaucoup à mes yeux. Que je tenais énormément à notre amitié. Ça je ne lui avait jamais dit. Je le pensais le plus fort possible, mais ça ne se voyait pas. Je n'ai jamais voulu qu'elle me laisse tranquille, mais qu'elle reste avec moi pour toujours, sauf que ça ne se voyait pas. Elle ne le voyait pas, se demandait ce que j'avais, le pourquoi du comment. Je ne lui donnais pas de réponse, pas de signe d'attachement. Je la connaissait bien, mais pas jusqu'à ce qu'elle puisse se faire mal (façon de parler) à ce point en croyant que je ne l'aimais pas. Ça me paraissait évident qu'elle m'était très précieuse. Mais pas pour elle. Avec elle ce n'est pas pareil. Je lui ai dit que le lendemain ça serait sa matinée, mais ça a en été une comme les autres. Elle a besoin de se sentir aimée, elle demande des gestes d'amitié.
Seulement avec elle, je ne suis pas assez affectueuse. Peut être parce que je me sens assez proche d'elle et que je n'ai pas besoin de le prouver. Mais pour elle ça ne suffit pas. Je lui avais promis sa matinée, mais je ne l'ai pas fait. On a passé une très bonne après-midi ensemble mais le soir, elle me propose, me supplie de venir chez elle, et je refuse comme une c**ne cette belle occasion de me "rattraper". Je ne sais pas ce qu'elle pense de moi, elle est sûrement déçue. Je fais des efforts pourtant, j'essaie de la comprendre... Mais là, au lieu de lui tenir compagnie, je vous raconte tout ça par écrit, même si j'ai dû oublier des moments importants, je ne vais pas vous conter tous nos délires. Mais au moins je pense à elle, je suis sur l'ordinateur, certes, mais je parle d'elle comme si je venais de la perdre, avec une musique triste en fond sonore, j'ai même laissé couler quelques larmes sans faire exprès, je ne pouvais pas m'en empêcher. Je suis sensible pour un oui pour un non, et elle me dira que c'est important comme sujet.
Je me demande ce qu'elle va penser en lisant ça, ce n'est pas humoristique (mais ce n'est pas fait pour), c'est possible que ça ne soit pas très bien écrit. Peut être ce que j'ai dit est un peu personnel, mais au moins je suis sûre qu'elle va se reconnaître. Sûrement sûre même. Pour les autres, essayez de comprendre le haut et le bas, le dessus du dessous de notre histoire d'amitié. Et qui n'est pas prête d'être terminée...
Et pour finir en beauté, puisque ce texte t'es dédié,
Je t'aime mon hamster M. (puisque les hamst½urs c'est plus mignon que les c½urs).
Et même si ça ne se voit pas et que tu le voudrais, je le pense de tout mon c½ur.
[ Fin de notre histoire, du moins jusqu'à ce soir]
Moi et moi seule.
